Initiatives en faveur du BEARéglementation

Factual summary report of the online public consultation in support to the fitness check and revision of the EU animal welfare legislation

Par 30 mars 2022 mai 3rd, 2022 Pas de commentaire

Type de document : Rapport de la Commission européenne

Auteur : Commission européenne

Extrait en français (traduction) : Rapport de synthèse de la consultation publique en ligne à l’appui du contrôle de l’adéquation et de la révision de la législation européenne sur le bien-être animal
Un total de 59 281 personnes ont répondu à la consultation publique. […]Options politiques pour l’avenir

Bien-être au niveau de l’exploitation
Une grande majorité (89% – 52 593 sur 59 281) des répondants considèrent que des exigences spécifiques en matière de bien-être devraient être introduites pour certaines espèces animales. Parmi ces espèces, les vaches laitières (85% – 50 411 sur 59 281) et les bovins à viande (84% – 49 892 sur 59 281) ont été les plus cités, mais plusieurs autres espèces ont reçu un taux de réponse élevé, notamment les chats (79% – 47 064 sur 59 281) et les chiens (80% – 47 272 sur 59 281). […]La plupart des répondants sont favorables à l’interdiction de la coupe de la queue des porcs (84 % – 49 862 sur 59 281). Alors qu’une grande majorité de citoyens de l’UE (85% – 46 369 sur 54 611), d’organisations de consommateurs et de défense de l’environnement (81% – 83 sur 103), de non-citoyens de l’UE (90% – 2 546 sur 2 817) sont favorables à une interdiction, seuls 42% (35 sur 83) des autorités publiques et 18% (118 sur 660) des organisations professionnelles soutiennent une telle mesure.
En ce qui concerne la suppression progressive de l’utilisation des cages, une grande majorité des répondants (93% – 55 001 sur 59 281) ont déclaré que la période de transition maximale autorisée devrait être de 5 ans pour les truies, les poules pondeuses, les veaux, les lapins, les poulettes, les reproducteurs de poulets de chair et de poules pondeuses, les cailles, les canards et les oies. Selon l’espèce animale concernée, entre 40 % (267 sur 660) et 48 % (315 sur 660) des organisations professionnelles ont déclaré que le délai maximal autorisé devrait être de 15 ans pour tous les animaux mentionnés.

Bien-être pendant le transport
La grande majorité des répondants (95% – 56 547 sur 59 281) sont favorables à l’introduction de durées maximales de transport pour (mieux) protéger les animaux. Le soutien le plus faible est celui des organisations professionnelles et des entreprises, mais il est tout de même de 53% (347 sur 660).
Une grande majorité des répondants (94% – 55 564 sur 59 281) estiment également que l’exportation d’animaux vivants vers des pays tiers en vue de leur abattage devrait être interdite. Cette option a été soutenue par un tiers des organisations professionnelles (32% -211 sur 660).
De même, une grande majorité des répondants (94% – 55 789 sur 59 281) étaient favorables à l’interdiction du transport de veaux non sevrés et d’autres animaux vulnérables, comme les vaches gestantes. Cet avis est partagé par 20% (131 sur 660) des organisations professionnelles.

Bien-être à l’abattage
La grande majorité des répondants (89 % – 52 957 sur 59 281) pense que l’étourdissement par électronarcose des volailles par bain d’eau devrait être interdit (après une période de transition), tandis qu’environ la moitié des organisations professionnelles ne le pensent pas (51 % – 331 sur 660). Les avis des autorités publiques étaient mitigés, 37 % (31 sur 83) étant favorables à l’interdiction, 31 % (26 sur 83) y étant opposés et 31 % (26 sur 83) ne sachant pas.
Par ailleurs, une écrasante majorité des répondants est favorable à l’interdiction de la mise à mort des poussins mâles d’un jour (94% – 55 434 sur 59 281), y compris les pouvoirs publics (72% – 60 sur 83)). En revanche, environ la moitié des organisations professionnelles (48% – 319 sur 660) se déclare contre.
De même, 93% (55 362 sur 59 281) des personnes interrogées étaient favorables à l’adoption de règles spécifiques pour la mise à mort des poissons d’élevage. Un tiers (35% – 232 sur 660) des organisations professionnelles étaient contre.

Information des consommateurs
Toutes les catégories de répondants estiment qu’un label européen de bien-être animal serait un outil utile pour informer les consommateurs sur les conditions d’élevage des animaux (90 % de l’ensemble des répondants, soit 53 128 sur 59 281).
Une grande majorité (83 %, soit 49 212 sur 59 281) de tous les répondants ont déclaré que le label devrait être fondé sur des critères plus larges de bien-être animal, y compris des exigences relatives au transport et à l’abattage des animaux.

Extrait en anglais (original) : A total of 59 281 respondents have contributed to the public consultation. […]Policy options for the future

Welfare at farm level
A vast majority (89% – 52 593 out of 59 281) of respondents considered that specific welfare requirements for extra animal species should be introduced. Of these species, reference was mostly made to dairy cows (85% – 50 411 out of 59 281) and beef cattle (84% – 49 892 out of 59 281) but several other species received a high response, including cats (79% – 47 064 out of 59 281) and dogs (80% – 47 272 out of 59 281). Fur animals received a lower response rate, e.g. minks (57% – .33 674 out of 59 281) and foxes (56% – 32 941 out of 59 281).
Most respondents were in favour of prohibiting tail-docking of pigs (84% – 49 862 out of 59 281). While a vast majority of EU citizens (85% – 46 369 out of 54 611), consumer and environmental organisations (81% – 83 out of 103), non EU-citizens (90% – 2 546 out of 2 817) are in favour of a ban, only 42% (35 out of 83) of public authorities and 18% (118 out of 660) of business organisations support such a measure.
Concerning the phasing out the use of cages a vast majority of respondents (93% – 55 001 out of 59 281) expressed that the maximum transitional time allowed should be 5 years for sows, laying hens, calves, rabbits, pullets, broiler breeders, layer breeders, quails, ducks, and geese. Depending on the animal species concerned, between 40% (267 out of 660) and 48% (315 out of 660) of business organisations expressed that the maximum time allowed should be 15 years for all animals mentioned.

Welfare during transport
A vast majority of respondents (95% – 56 547 out of 59 281) were in favour of introducing maximum journey times to (better) protect animals. The lowest support was by business organisations and companies but still at 53% (347 out of 660).
A vast majority of respondents (94% – 55 564 out of 59 281) also considered that the export of live animals to non-EU countries for slaughter should be prohibited. Such an option was supported by one-third of the business organisations (32% -211 out of 660).
Similarly, a vast majority of respondents (94% – 55 789 out of 59 281) were in favour of a prohibition on the transport of unweaned calves and other vulnerable animals, such as pregnant cows. This view was shared by 20% (131 out of 660) of business organisations.

Welfare at slaughter
A vast majority of the respondents (89% – 52 957 out of 59 281) believed that electrical water bath stunning for poultry should be prohibited (after a transition period), while approximately half of the business organisations believed it should not (51% – 331 out of 660). Public authorities’ views were mixed, with 37% (31 out of 83) claiming the prohibition, 31% (26 out of 83) against it, and 31% (26 out of 83) did not know.
Furthermore, an overwhelming majority of respondents was in favour of the prohibition of the killing of one-day old male chicks (94% – 55 434 out of 59 281), including public authorities (72% – 60 out of 83)). Yet, approximately half of the business organisations (48% – 319 out of 660) was against.
Similarly, 93% (55 362 out of 59 281) of respondents were in favour of adopting specific rules for killing farmed fish. One-third (35% – 232 out of 660) of business organisations were against.

Consumer information
All categories of respondents believed that an EU animal welfare label would be a useful tool for informing consumers on the conditions in which animals are treated (90% of all respondents, i.e. 53 128 out of 59 281).
A vast majority (83% – 49 212 out of 59 281) of all respondents expressed that the label should be based on broader animal welfare criteria, including requirements on animal transport and slaughter.

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Extrait du site de la Commission européenne