Santé animale

Impact of parasites on Australian laying hen welfare

Par 23 juin 2021 Pas de commentaire

Type de document : Revue scientifique publiée dans Animal Production Science

Auteurs : Peter J. Groves

Résumé en français (traduction) : Impact des parasites sur le bien-être des poules pondeuses australiennes

Les systèmes de logement en cage séparent la poule de ses excréments et, par conséquent, rompent le cycle de transmission de la plupart des parasites internes. Cependant, les systèmes de production où les oiseaux sont sur litière ou ont accès à l’extérieur permettent l’achèvement du cycle de vie des parasites et, par conséquent, ces systèmes ont entraîné une résurgence des parasites intestinaux (vers, coccidies et histomonas). Les anthelminthiques efficaces homologués sont peu nombreux en Australie et il n’existe aucun produit autorisé pour traiter le ténia chez les poules produisant des œufs destinés à la consommation humaine. Les parasites internes représentent donc un défi pour le bien-être des troupeaux élevés en liberté ou sans cage. Cette situation est encore plus problématique dans les systèmes de production “biologiques”, car aucun des traitements efficaces ne peut être utilisé. Il s’agit d’un problème de bien-être considérable pour le système de production biologique, où la seule mesure disponible est le repos prolongé sur l’aire de parcours. Les parasites externes peuvent infester les oiseaux dans n’importe quel système de production, bien qu’ils aient une probabilité plus élevée dans les systèmes extensifs. Les parasites sont en augmentation dans la filière œufs et cette situation est aggravée par la capacité des parasites à infester de nombreuses espèces d’oiseaux, ce qui fait rend leur introduction par des oiseaux sauvages une source importante. Il faudra à l’avenir trouver de nouveaux traitements antiparasitaires qui puissent être utilisés pendant la production d’œufs destinés à la consommation humaine.

Résumé en anglais (original) : Cage housing systems separate the hen from her excreta and, thus, break the transmission cycle for most internal parasites. However, production systems where the birds are on litter or have access to the outdoors allow parasite life-cycle completion and, hence, these systems have seen a resurgence of intestinal parasites (worms, coccidia and histomonads). Effective registered anthelminthics are few in Australia and there are no registered products available to treat tapeworms in hens that are laying eggs for human consumption. Hence, internal parasites represent a challenge to the welfare of free-range and cage-free flocks. This is even more problematic in ‘organic’ production systems, as none of the effective treatments can be used. This is a considerable welfare issue for the organic system of production where the only measure available is lengthy range-area resting. External parasites can infest birds in any production system, although these too are regarded as more likely in extensive systems. Parasites are increasing in the layer industry and this is compounded by the parasites’ ability to infest a variety of bird species, making introduction from wild birds a significant source. New antiparasitic treatments that can be used during egg production for human consumption will be required in future.

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Extrait du site de Animal Production Science