Santé animale

Non-Invasive Physiological Indicators of Heat Stress in Cattle

Par 2 janvier 2021 février 16th, 2021 Pas de commentaire

Type de document : Revue scientifique publiée dans Animals

Auteurs : Musadiq Idris, Jashim Uddin, Megan Sullivan, David M. McNeill, Clive J. C. Phillips

Extrait en français (traduction) : Indicateurs physiologiques non invasifs du stress thermique chez les bovins

Les bovins sont sensibles au stress thermique, en particulier lorsqu’ils sont maintenus à des régimes alimentaires élevés dans le but de maximiser leur croissance, ce qui entraîne une augmentation significative de la chaleur dans leur corps. Les conséquences de ce stress sont une dégradation de la santé et de la productivité et des décès lors d’événements extrêmes, ainsi que de graves pertes économiques. Certaines mesures du stress thermique, telles que le taux de cortisol plasmatique et la température rectale, vaginale ou ruminale, sont invasives et donc peu susceptibles d’être utilisées dans les exploitations agricoles. Ces mesures peuvent causer un stress supplémentaire à l’animal en raison de la manipulation, et ce stress en lui-même peut brouiller la mesure. Par conséquent, il est souhaitable de trouver des alternatives non invasives. La fréquence d’halètement, les métabolites du cortisol dans les fèces, le lait ou les poils, et la température infrarouge des surfaces corporelles externes sont tous potentiellement utiles. Les indicateurs respiratoires sont difficiles et longs à enregistrer avec précision, et les métabolites du cortisol sont coûteux et techniquement difficiles à analyser. La température infrarouge semble offrir la meilleure solution mais nécessite des recherches supplémentaires pour déterminer les seuils au-delà desquels des actions correctives sont nécessaires pour assurer une santé et une productivité optimales. La recherche dans ce domaine a le potentiel d’améliorer à terme le bien-être et la rentabilité de l’élevage bovin.

Résumé en anglais (original) : Cattle are susceptible to heat stress, especially those kept on high levels of nutrition for the purpose of maximising growth rates, which leads to a significant heat increment in their bodies. Consequences include compromised health and productivity and mortalities during extreme events, as well as serious economic loss. Some measures of heat stress, such as plasma cortisol and temperature in the rectum, vagina, or rumen, are invasive and therefore unlikely to be used on farms. These may cause additional stress to the animal due to handling, and that stress in itself can confound the measure. Consequently, it is desirable to find non-invasive alternatives. Panting score (PS), cortisol metabolites in faeces, milk, or hair, and the infrared temperature of external body surfaces are all potentially useful. Respiratory indicators are difficult and time consuming to record accurately, and cortisol metabolites are expensive and technically difficult to analyse. Infrared temperature appears to offer the best solution but requires further research to determine the thresholds that define when corrective actions are required to ensure optimal health and productivity. Research in this area has the potential to ultimately improve the welfare and profitability of cattle farming

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Extrait du site d’Animals