Ethique-sociologie-philosophie

La prise en compte du bien-être animal, un tournant dans la société

Par 28 septembre 2021 octobre 19th, 2021 Pas de commentaire

Type de document : Rapport de l’enquête Harris Interactive pour Les Zooms de L’observatoire Cetelem

Auteurs: Harris Interactive

Extrait : Points clés : que retenir de cette enquête ?

– 23% des Français citent la cause animale parmi les 3 enjeux de société les plus prioritaires à leurs yeux. Même s’ils se sentent encore mal informés sur le sujet pour la majorité d’entre eux, ils ont une image nette des institutions qui selon eux ne respectent pas le bien-être animal, parmi lesquelles ils classent notamment toutes celles qui les exploitent d’une manière ou d’une autre (élevages, abattoirs, chasse, cirques, etc.).

– Ainsi, 93% des Français souhaitent que la législation soit renforcée pour mieux protéger les animaux. De manière quasi-unanime, les Français soutiennent à la fois les mesures de sensibilisation à la cause animale, et les mesures répressives dans les cas de maltraitance (plus de 8 Français sur 10 pour chacune de ces mesures).

– Sensibles à la cause animale, les Français sont néanmoins très partagés sur les questions éthiques (le bien-être humain doit-il primer celui des animaux, 53% répondent oui ; les expériences sur les animaux sont-elles nécessaires à l’homme, 47% oui). Et ces interrogations influent sur la manière dont ils consomment : s’ils ne sont pas majoritairement prêts à arrêter totalement la consommation de viande et qu’ils considèrent possible d’allier régime omnivore et respect des animaux, ils sont 58% à déclarer avoir réduit leur consommation de viande, principalement pour des questions éthiques.

– Même si les Français ne sont pas encore familiers de la zoothérapie, ils en approuvent le principe avec entrain et perçoivent largement les bénéfices que la population dans son ensemble pourrait en tirer. Ainsi, 85% d’entre eux encouragent l’accueil d’animaux dans les maisons de retraite pour tenir compagnie aux résidents. Les Français voient nettement plus souvent la zoothérapie comme un échange bénéfique entre l’homme et l’animal (78%), que comme une nouvelle forme d’exploitation (22%).

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Extrait du site de l’Observatoire Cetelem